Cette archive a commencé lorsqu'un chercheur basé à Dallas avec une lignée bakoko et batanga a réalisé que trop avait déjà été perdu. Les photographies familiales reposaient dans des boîtes en train de se détériorer. Des aînés portant des siècles de savoir oral sont décédés sans jamais avoir enregistré leurs histoires. La fluidité linguistique a décliné chez les jeunes de la diaspora nés loin des régions du Littoral, Centre et des Hauts Plateaux où ces cultures ont d'abord prospéré.
Mais la perte ne doit pas être permanente. [SITE_NAME] repose sur un principe différent de celui des archives que nous avons héritées des institutions coloniales. Ces archives extrayaient le patrimoine et le stockaient à l'étranger, souvent sans le consentement ou la participation des communautés. Cette archive appartient aux personnes dont elle détient le patrimoine.
Autorité Communautaire en Premier
Nous ne curons pas d'en haut. Les communautés déterminent ce qui est sacré, ce qui est public, ce qui peut être partagé. Notre équipe éditoriale facilite ; nous ne bloquons pas.
Encadrement Cameroun en Premier
Trop d'initiatives panafricaines aplatissent l'extraordinaire diversité du Cameroun en catégories « africaines » génériques. Cette archive traite la pluralité du Cameroun comme un atout, non un problème.
Archive Vivante, Pas Musée
Le patrimoine n'est pas quelque chose derrière une vitre. Il vit dans la pratique quotidienne — dans les langues que nous parlons à la maison, les cérémonies que nous pratiquons, les recettes que nous enseignons à nos enfants.